Samir Djallali signe son premier roman

Samir Djallali signe son premier roman

Un jeune auteur, Samir Djallali vient de publier son premier roman Faucheurs d’étoiles. A 29 ans, il concrétise son rêve d’enfance, celui de l’écriture !

Faucheurs d’étoiles, paru aux éditions l’Harmattan de Paris en 2020, est écrit à la première personne du singulier : « je ».

Un « je » intime, un « je » audacieux qui ose prendre la parole pour raconter son histoire, qui ose s’affirmer dans un monde de silence, dans un monde aux allures gérontocratiques, dans un monde de silences forcés, de silences douloureux. Chaque personnage s’affirme avec son « je » et se distingue dans un style à la fois poétique et léger : «J’ouvris les yeux avec peine. Masnsen me faisait face. Je ne savais pas comment il a su pour mon accident, mais je me retenais de le lui demander. Je ne savais même pas si c’était la réalité où les médicaments qui me faisaient halluciner. Je sentais au fond de moi une grande joie et ne voulais pas gâcher le bonheur de le revoir. Mais après ce qui m’est arrivé, je ne pouvais plus retarder l’heure de la vérité. Je devais tout lui dire. D’autant plus que je ne savais pas si je survivrais ou pas. Les médecins n’étaient pas sûrs.»

Nous découvrons au fil de la lecture que ces récits ne forment qu’un seul récit en réalité. Chose inattendue, la parole est donnée à tous les protagonistes, même à un terroriste, lui qui n’a pas l’habitude de prendre la parole (il prend autre chose !), raconte sa « vérité ».

En faisant parler ce monstre, l’auteur essaye de comprendre les mécanismes de l’intégrisme religieux. Ce qui nous amène à penser que peut-être on ne nait pas terroriste mais on le devient. Ce qui déplace la notion de la culpabilité. On le voit bien, l’auteur est ancré dans son temps, dans sa société. En effet, l’histoire se déroule en Algérie, vers la fin du XX siècle.

Faucheurs d’étoiles commence avec un père et sa fille chrétiens qui rentrent en Kabylie. Le père est un révolutionnaire, ancien membre du FLN, écarté à la naissance d’un état algérien arabo-musulman à l’indépendance acquise en 1962.

Après l’euphorie de la liberté retrouvée, il se rend à l’évidence : le droit à la vie et à la liberté pour lesquels il s’est battu lui sont refusés. Dépité (pas député comme certains de ses compagnons de combat), il se réfugia alors en Kabylie pour élever sa fille Roseline. Des années plus tard, devenue jeune et belle femme, Roseline sera tiraillée entre la passion qui la lie à un fanatique religieux et à un ami qui se révèle être son bourreau : « Le sens de notre vie nous appartient-il vraiment ou nous est-il imposé dès notre naissance par un Dieu, une société, une famille ? Sans nous consulter, à un rôle nous sommes enchaînés malgré notre premier cri de douleur. » C’est toute la complexité de la situation de l’Algérie post-indépendante.

L’auteur nous montre à travers cette fiction, le poids de l’héritage d’une société en mal de repères qui court vers sa propre perte. Masnsen doit porter le sien. L’écrivain nous emmène à travers les méandres de la folie pour décortiquer les mécanismes de blocage, de violences et de mal-être de la population en proie à une violence multidimensionnelle. Ce mal-être est métaphorisé par cet enfant qui se réveille dans un hôpital psychiatrique sans aucun souvenir de sa vie passée. Pire encore, il ne sait plus qui il est. Les jours se suivent et nous partageons avec lui sa quête du passé. Que va-t-il découvrir ?

L’histoire s’achève sur l’un des moments clés de l’Algérie moderne : le Printemps Noir Amazigh qui vient comme un souffle de vie en quête de liberté et de démocratie tant rêvées, tant fantasmées en guise de réponse au fanatisme religieux qui redouble de férocité, qui étend chaque jour un peu plus ses tentacules empoisonnées. L’auteur fait un clin d’œil aussi aux femmes à travers l’évocation de la célèbre Sophonisbe. Ce personnage symbolise toute une génération de femmes algériennes qui ont contribué à l’édification d’une nation digne de ce nom, en gageant leur vie. Elles se battent quotidiennement à la fois contre les interdits de la tradition et ceux de la religion. Sophonisbe arpente les rues d’Alger pour dire non au silence dans lequel on veut la murer après lui avoir volé son enfance. Elle veut aussi retrouver ce petit enfant qu’elle avait connu jadis.

La relation Sophonisbe et Masnsen est non sans nous rappeler celle de la reine carthaginoise et du roi numide. L’histoire va-t-elle se répéter ? Et Sophonisbe sera-t-elle amenée à se tuer en s’empoisonnant ? L’intelligence de ce récit réside dans sa faculté à apporter une pensée critique à la fois sur la société algérienne et sur la vie. Il est également une réflexion sur les rapports humains. Ce qui témoigne de la capacité de l’auteur, malgré sa jeunesse à penser la société dans laquelle il vit ; ce que nous retrouvons, malheureusement, de moins en moins dans la littérature contemporaine. Ces réflexions sont mises dans la bouche de plusieurs personnages et celui qui en fait le meilleur usage est sans conteste Da-Ravah. Un vieux que rencontre Masnsen à l’hôpital psychiatrique. Sa folie se révèle être sagesse.

Faucheurs d’étoiles marie est à la fois tragédie et espoir. Une harmonie presque insoutenable entre l’amour, la mort et la folie. Qui sont ces faucheurs d’étoiles ?

Djamal AREZKI. 

Biographie : Samir DJALLALI est un écrivain kabyle né en 1991 dans un village d’At Hemdoun, pendant le printemps noir. Après avoir commencé des études de littérature en Algérie, il s’est expatrié en France afin de les terminer à l’Université Paris VIII.

Faucheurs d’Étoiles, roman éditions L’Harmattan, Paris, 2020.

DHOUBABA dévoilée et menaçante ! !

DHOUBABA dévoilée et menaçante ! !

DHOUBABA dévoilée et menaçante ! !

Habitué à répondre et poster des commentaires au sujet du HIRAK, plus précisément, à ceux qui sont hostiles et décourageants aux citoyens engagés dans le mouvement populaire, né en février 2019. Je réponds également aux intervenants qui soutiennent aveuglement, le système Algérien corrompu, qui veillent et qui se battent bec et angle pour son maintien.

Sous le pseudo « Tissist Azeṭṭa », qui signifie toile d’araignée, je fais des échanges plus au moins longs et je reconnais facilement une catégorie d’interlocuteurs visiblement sans conviction et en panne d’arguments. Cette catégorie est surnommée mouches électroniques ou DHOUBAB, installées sur des postes pour accomplir leur minable tâche et s’occuper du sale boulot, contre un salaire de honte.

Mais ce soir, jeudi 6 février 2020, à ma grande surprise, après avoir répondu à l’un de ces fameux brosseurs, qui s’identifie par le pseudo : « kamel Abd » et certainement avec des dizaines d’autres, il me dit : « ….. la douane vous attend….. », cette phrase l’a écrit en arabe ….diouana rahi testena…, en croyant qu’il peut tromper le monde et que le lecteur zapperait sa faille.

J’ai immédiatement pris une capture d’image qui pourrait me servir de référence à mon prochain passage de sa diouana. Je vous laisse lire nos échanges. 

 

Nadhi-f-AZAR

 

Le compte rendu de l’assemblée générale

Le compte rendu de l’assemblée générale

L’ordre du jour:

1. Mot de bienvenue, par le président et par un membre ancien de l’association. ( Amalou Achour).
2. Bilan moral de l’année 2019, présenter par le président.
3. Bilan financier, présenter par le trésorier.
4. Révision du règlement intérieur.
Présentation des articles, et faire voter les résolutions à mains levées. Comptage du vote par Rafik              Arifi et Rafik Bourai.
5. Présentation du nouveau site de l’association, avec ces différents mode de payements des cotisations.
6. La mise en place d’un nouveau système de gestion de l’association ( système informatique).
7. Présentation de la commission représentatif de l’ACAF au sein du comité de ville.
Mr, AMHIS Kamal, Mr, BOUAZIZ Ghani, Mr, BOUDJEMA Madjid, Mr,LAHCENE Hamid.
8. Réalisation des projets à court et à longue terme.
Mettre du tuf ou du gazon synthétique pour le stade Agharef.
Réalisation d’un stade multi sport de proximité à Thamaawith. (mini foot, basket, volley-ball, tennis…).
Parc pour enfants.
L’aménagement de l’école de Thamaawith. ( centre socioculturel, ludothèque, salle informatique,                 soutien scolaire, couture, sport de combat ect….).
9. Demande à l’AG la Somme nécessaire pour réaliser les projets.
10. Présentation des photos ou vidéo des dernières réalisations du comité du village au sein de notre                village Ath-Hemdoun.
11. Divers.

12. Mot de la fin de l’AG.

Le bilan moral:

Première partie :
L’AG du 27 janvier 2019.
Organisation de Thafsuth pour la 3 ème édition en date du 28 Avril 2019.
Deuxième partie :
Assemblée générale extraordinaire du 16 juin 2019.
Élections d’un nouveau conseil d’administration.
Élections d’un nouveau président de l’association.
Réunion du conseil d’administration du 22 juin 2019 chez les deux frères.
Désignation d’un nouveau bureau
L’organisation des commissions en 5 sections :
1. Commission culture et loisirs.
2. Commission sport.
3. Commission disciplinaire.
4. Commission formation et information (médiatique).
5. Commission sociale et logistique.
Réunion du 22 septembre 2019.
Création d’une commission de modification du règlement intérieur.
Réunion du 20 octobre 2019.
Nomination d’un nouveau secrétaire général de l’association Mr Djalali
Abderrezak après la démission de Mr Tikharbatine Avdenour.
Création d’une commission représentative de notre association au sein du
village Ath-hemdoun.
Mettre en place une plaque commémorative pour tous les projets réalisés par
l’acaf au sein de notre village.
Réunion du 17 novembre 2019.

L’achat du terrain de Mr Djalali Abderahman à Thamaawith.
Un adhérents de l’association a fait un don de 30 millions pour l’achat de ce
terrain.
Mr Djalali Abderahman a rendu la totalité de la Somme, à savoir : 10 millions
pour le comité 20 millions pour la mosquée.
Réunion du 22 décembre 2019.
L’envoi des convocations pour l’AG du 26 janvier 2029.
Faire le point avec la directrice de la maison du centre d’Épinay.
Salle des réunions pour l’année 2020.
Organisation de Thafsuth à Epinay.
Organisation du tournoi de football à Epinay le 19 Avril 2020.
Participation de l’association au 4 heures d’Épinay.
Proposition des cours de Kable, une fois par semaine sous réserve d’avoir
une salle .
Préparatifs de l’AG du 26 janvier 2020.

12. Mot de la fin de l’AG.

Ath Hemdoun le village le plus propre dans la presse

Ath Hemdoun le village le plus propre dans la presse

Ath Hemdoun le village le plus propre dans la presse

Dépêche de Kabylie

ENVIRONNEMENT – 1ère édition du Concours du village et quartier les plus propres de la wilaya

Ath Hamdoune remporte le 1er prix

Situé dans la commune d’Aghbalou, à l’est du chef-lieu de la wilaya de Bouira, Ath Hamdoune a obtenu, avant-hier, le premier prix de la 1ère édition du Concours du village et quartier les plus propres de la wilaya. Ce concours a été lancé par la Direction de l’environnement locale, en juillet dernier.

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Le soir d'Algerie

BOUIRA
Le village Ath Hamdoune, le plus propre de la wilaya

C’est hier et à l’occasion de la Journée nationale de la commune, que les résultats du concours du village et du quartier, les plus propres de la wilaya, ont été connus.
La cérémonie à laquelle ont assisté, outre le wali et les directeurs d’exécutif, les 45 P/APC de la wilaya et plusieurs représentants de la société civile et du monde associatif, s’est déroulée au niveau de la salle de conférences de l’INSFP Hafidh- Sanhadri de Bouira.

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L'expression

Ath Hamdoune sacré village le plus propre de Bouira

Ath Hamdoune, une localité montagneuse relevant de la commune d’Aghbalou, à une soixantaine de kilomètres à l’est de Bouira, a remporté samedi le Premier Prix de la première édition du concours «Le village le plus propre» initié par l’Assemblée populaire de la wilaya (APW). Le Prix, d’une valeur financière estimée à 500 millions de centimes, a été remis par le wali Mustapha Limani au représentant du village et de la commune d’Aghbalou, lors d’une cérémonie organisée au siège de l’Institut de la formation

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Reporters

Bouira: Ath Hamdoune remporte la palme du village le plus propre 

Ath Hamdoune, une localité montagneuse relevant de la commune d’Aghbalou, à une soixantaine de kilomètres à l’est de Bouira, a remporté samedi le premier prix de la première édition du concours «Le village le plus propre» initié par l’Assemblée populaire de la wilaya (APW). Le prix d’une valeur financière estimée à 500 millions de centimes a été remis par le wali Mustapha Limani au représentant du village et de la commune d’Aghbalou, lors d’une cérémonie organisée au siège de l’institut de la formation professionnelle Kebabi Mohand Ouali de la ville de Bouira. 

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Liberté

VILLAGE D’ATH HAMDOUNE (BOUIRA)

Sacré le plus propre de la wilaya

Ath Hamdoune, une localité montagneuse relevant  de la commune d’Aghbalou, à une soixantaine de kilomètres à l’est du chef-lieu de la wilaya de Bouira, a remporté samedi le premier prix de la première édition du concours “Le village le plus propre” initié par l’Assemblée populaire de wilaya (APW). Le prix, d’une valeur financière estimée à 500 millions de centimes, a été remis par le wali Mustapha Limani au représentant du village et de la commune d’Aghbalou, lors d’une cérémonie organisée au siège de l’Institut de la formation professionnelle Kebabi-Mohand-Ouali de la ville de Bouira.

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